remparts de marrakech

remparts de marrakech
Les 19km de remparts de Marrakech sont désormais coupés par 22 portes. Ces portes sont le témoignage de l'évolution au cours des siècles de la superficie de la ville. Les plus anciennes Bab er Robb ou Bad Agnaou sont un témoignage de l'art architectural Almohade alors que d'autres ont été construites plus récemment.
L'intérêt architectural et historique de ces différentes portes est variable. Ainsi Bab Agnaou servait de porte d'entrée à la Kasbah et avait une réelle utilité défensive comme en témoigne son passage en S. Bab el Robb, anciennement appelée Bab Neffis du nom de la confiture d'abricot qui fut fabriqué à proximité, a semble-t-il pour sa part toujours eu une vocation plus décorative que défensive.
L'étymologie de leur nom illustre la richesse culturelle du Maroc mais est aussi souvent un témoignage de l'importance de certaines activités artisanales et administratives ou de certaines régions. Bab Fès s'ouvrait ainsi vers la cité impériale mais a été renommée Bab El Khemis, le nom du marché qui se tient à proximité. Bab Doukkala, Bab Aylen, Bab Yintan, Bab Ahmar ou Bab Massufa portent les noms de tribus.


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# Posté le dimanche 30 septembre 2007 21:47

Modifié le mardi 02 octobre 2007 11:46

quartiers des tanneurs

quartiers des tanneurs
Situé vers la porte Bab El Sebbagh (à l'est de la Médina), les tanneurs travaillent depuis des décennies les peaux dans d'énormes cuves. L'odeur nauséabonde qui s'en échappe est due à la chaux et à un bain pour assouplir les peaux, composé d'urine d'animaux et de fiente de pigeons. Prévoyez des brins de menthe ou un mouchoir de parfum. Un lieu de Marrakech atypique à découvrir. Si vous faîtes le tour des remparts de la ville, vous ne manquerez pas de
vous arrêter à Bab El Sebbagh qui est la porte aux cinq coudes donnant accès au quartier des tanneurs.Il se situe en plein est de la Médina (les vents chassant les effluves hors de la ville), assez loin du fourmillement des souks en raison de l'odeur nauséabonde qui se dégage du lieu et également de la proximité de l'Oued Issil offrant l'eau à l'activité.Ce n'est pas si simple de trouver le lieu proprement dit et il vous faudra peut-être faire appel à un gamin du quartier qui se fera un plaisir de vous y conduire. La préparation des peaux est immuable depuis des décennies (on dit que rien n'a changé depuis le Moyen-Age). On y travaille la vache, l'agneau, le mouton, la chèvre, le dromadaire. Tout d'abord, les peaux sont maintenues dans de la chaux pour que tous les poils tombent (première odeur forte à supporter) puis, on les lave et on les met pendant plusieurs semaines dans un bain très spécial composé d'urine d'animaux, de fiente de pigeon (c'est sans doute cette odeur qui est la plus insupportable). Ce bain est indispensable pour assouplir les peaux. Puis lavage dans des bassins composés d'écorce et de fleurs pour chasser les odeurs. Pour votre passage au milieu des tanneurs, il vous est conseillé de prendre de la menthe et de vous la mettre dans le nez. Ce n'est pas efficace à 100% mais c'est mieux que rien. Sinon, prévoyez un mouchoir avec votre parfum préféré. Faîtes également attention à la boue ; nous déconseillons les chaussures à talons pour les demoiselles.

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# Posté le dimanche 30 septembre 2007 21:50

Modifié le mardi 02 octobre 2007 11:50

ville d'essaouira

ville d'essaouira
Essaouira, ville des alizés, est une petite ville côtière paisible, presqu'île baignée par l'Atlantique et limitée au Sud à Oued Ksob qui se jette dans la baie et sépare l'ancienne cité du village Diabet. Ce petit village abrita, dans les années soixante dix une communauté formée du mouvement hippie.
Les îles de Mogador, ces vestiges d'une ère glorieuse, cernées par une eau poissonneuse où la pêche est facile, semblent braver la nouvelle ville.
Mogador était un comptoir phénicien puis romain. Pour les phéniciens, ces grands navigateurs de l'époque, ce point leur servait d'escale avant de continuer leur route en contournant l'Afrique. Tandis que les romains venaient sur cette île cueillir ce précieux mollusque qui leur procurait la fameuse couleur pourpre dont ils teignaient leurs toges.
Hélas ce plus grand port de la région á cette époque, qui a connu toute sa gloire, n'est guère plus aujourd'hui, qu'un petit port de pêche.
La population d'Essaouira est constituée des Regraga, venus des montagnes « Jbel Hadid » et qui introduisirent l'Islam dans la région ; des berbères Haha et des Chiadma. Ces trois tribus avec la grande communauté juive, vivaient en toute harmonie.
La région d'Essaouira est célèbre pour les immenses forêts qui l'entourent et constituées principalement d'eucalyptus, de thuya, d'arganiers... Ce dernier pousse dans cet endroit unique et qui produit ce fruit précieux dont on extrait une huile parfumée et délicieuse aux multiples bienfaits.
Partout où pousse l'arganier des troupeaux de chèvres sont perchés à grignoter son fruit et à contribuer à la préparation de son huile. On ne peut parler de ces forêts sans évoquer le miel réputé dans cette région pour saveurs aux milles plantes sauvages, dont le thym, aux vertus guérisseuses.
Cette région est peuplée de chameaux et de moutons qui fournissent une laine de qualité et nécessaire à cette région où le vent souffle
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# Posté le dimanche 30 septembre 2007 21:55

Modifié le lundi 01 octobre 2007 00:23

azlef, vue panoramique

azlef, vue panoramique
une vue panoramique de la ville d'essaouira , ou on voit toute la ville ainsi que l'ile
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# Posté le lundi 01 octobre 2007 07:51

petit apercue des remparts d'essaouira

Essaouira a été dotée dès sa création de d'ouvrages de défense. La ville est protégée par une enceinte crénelée, percée de portes du côté de la terre et flanquée de bastions face à la mer. Les outrages du temps et le manque d'entretien expliquent les désordres qui affectent aujourd'hui le rempart et beaucoup de constructions de la ville ancienne. Une telle situation porte atteinte au patrimoine historique et architectural du pays. Le secteur le plus menacé correspond à la courtine nord, directement baignée par la mer, là où elle protège l'ancien quartier juif, le mellah. Ici, d'anciennes maisons, souvent remarquables par leurs portes d'entrée ornementées et leurs colonnes en pierre avec des chapiteaux sculptés, tombent en ruine. Celles qui s'appuient sur le rempart contribuent à sa stabilité et en s'écroulant elles l'affaiblissent. Or, les vagues de tempête menacent d'ouvrir des brèches dans la muraille. L'Unesco qui a lancé en 1996 un réseau de coopération entre des petites villes côtières du bassin méditerranéen, connues pour leur intérêt historique et environnemental, se préoccupe de cet état de choses. Elle a demandé à des experts d'évaluer la dangerosité de la situation et de proposer des mesures qui permettraient de remédier aux désordres qui affectent le rempart, sans pour autant toucher à l'originalité de l'architecture et au caractère maritime de l'ouvrage .

# Posté le lundi 01 octobre 2007 08:07